DES TEMOIGNAGES ?.... NOTRE DISCRETION EST GARANTIE

Exposez-nous ici votre témoignage... e.mail: maeva-madadenture@yahoo.fr

vendredi 25 janvier 2008

Cliquez sur cette image, et agissez !...


« Contre le virus de la rougeole,
l'une des principales causes de la mortalité infantile évitable par la vaccination, un petit geste suffit :
donner ! »

De retour de mission à Madagascar, Laeticia Hallyday est revenue à la fois bouleversée et remplie d’espoir. Là-bas, des milliers de décès pourraient être évités… tout simplement en vaccinant les enfants. Dans le monde, la rougeole, la poliomyélite, le tétanos, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche entraînent chaque année 2 millions de morts, enlevant parfois en quelques jours à une mère ce qu’elle a de plus cher : son enfant.




samedi 5 janvier 2008

MADAGASCAR, LE TOURISME SEXUEL PROGRESSE !...







MADAGASCAR :

LE TOURISME SEXUEL EST EN PROGRESSION

LE TOURISME SEXUEL EXISTE BEL ET BIEN A MADAGASCAR... COMME AILLEURS HELAS !..... ET LE TOURISME PEDOPHILE EST EN PROGRESSION !....

Et ceci depuis des années, mais les autorités restent insensibles à ce fléau qui mine la société notamment dans les régions touristiques. Notre confrère de la "Radio France Internationale" (RFI), lors de son émission du vendredi dernier a consacré un reportage sur le tourisme sexuel après la remise du rapport, le jeudi dernier, du groupe de travail composé de médecins, juristes, ONG, Professionnels du tourisme...au gouvernement français. Ce rapport accablant, " suggère à la France de renforcer sa coopération juridique et économique avec les pays qui reçoivent de tels " touristes" français..." Madagascar a été cité par notre confrère de la RFI comme étant parmi les pays qui pourraient signer une convention de la sorte avec la France. "Il faudrait, selon toujours ce rapport, dans le cadre de ces conventions, encourager les autorités locales à signaler les Français suspects de tourisme sexuel aux autorités françaises. Le rôle des ambassadeurs mériterait d´être renforcé". En réalité, faute de coopération entre les autorités de divers Etats, ce genre de " touristes" ne sont pas inquiétés et continuent à faire des victimes. A l´heure actuelle, la France a déjà pris des mesures judiciaires autorisant la poursuite et les sanctions de ses ressortissants ou résidents qui ont commis à l´étranger des crimes sexuels sur des mineurs. Mais, d´après la RFI, pour des diverses raisons, il n´y a que 5 procès en dix ans.

" PAS DE PROTECTION DES PEDOPHILES..."
Dans certains cas, les diplomates se sont manifestés au nom de la "protection" de leurs ressortissants en cas de procès. Raison pour laquelle, Carole Bouquet, présidente de l´association "La Voix de l´enfant" et non moins le chef de file de ce groupe de travail a demandé que "la protection des ressortissants français ne soit pas la protection des pédophiles français à l´étranger". En citant une source de l´Unicef, la RFI a signalé que, trois millions d´enfants de pays pauvres d´Asie, d´Afrique, d´Europe central, d´Amérique latine, sont victimes des "touristes sexuels" en provenance des pays riches d´Europe et d´Amérique, du Japon ou de l´Australie... A Madagascar, on a assisté à plusieurs cas de pédophilie, mais à la grande surprise de la population, les auteurs ont été relaxés par la justice, d´autres ont bénéficié d´une liberté provisoire alors qu´ils ont été pris en flagrant délit. Des films et des photos pornographiques ont été saisis dans leur domicile. Un journaliste en provenance de Mahajanga a fait un long reportage sur un "vazaha" réputé pour cette pratique pas catholique, des cas flagrants ont été évoqués à Sainte-Marie, Toamasina, Morondava, Nosy Be... mais, ils sont tous innocentés pour des raisons inconnues. Faut-il rappeler que la pauvreté des gens est la principale cause de ce type de prostitution et les parents des jeunes filles ont également une part de responsabilité et des fois, ils sont des complices. C´est pourquoi, ils n´ont pas le courage de dénoncer ce fléau aux autorités. Ce qui ne facilite pas les tâches des policiers et encore moins des magistrats. Outre les mesures draconniennes, il est grand temps de mener une campagne de sensibilisation et d´information dans les zones à destination touristique. Plusieurs vieux retraités se sont " refugiés" dans la région entre Morondava et Toliara, avec des petites filles âgées seulement de 14 à 16 ans, pour finir leurs derniers jours. Avec leur pension, ils mènent une belle vie avec leur petite créature à l´abri des bruits des grandes villes européennes ou d´Amérique... Outre Madagascar, le Maroc, le Brésil, le Cambodge, l´Egypte, le Sénégal, le Mexique, Saint-Domingue, l´Inde, le Népal et l´Albanie sont cités par le rapport comme des destinations préférées des touristes sexuels et qui pourraient signer des conventions avec la France. Reste à savoir si les autres pays européens, l´Amérique, le Japon et l´Australie vont emboîter le pas de Paris pour mettre fin à ce fléau. Tout dépend de la bonne volonté des autorités politiques de chaque pays. Dans la Grande Ile, un comité devrait-être mis en place dans chaque ville afin d´appréhender ces touristes hors du commun. Certains hôtels ont complètement refusé l´entrée des mineurs dans leurs établissements. Mais, beaucoup reste à faire, car il s´agit d´une affaire de tout le monde. - afp

mardi 20 novembre 2007

Les attractions touristiques majeures de Madagascar


TOURISME SEXUEL. Les attractions touristiques majeures de Madagascar sont confrontées au tourisme sexuel impliquant des enfants.



33% des touristes sexuels « occasionnels » sont des quadragénaires

Nosy Be est le plus visible, mais le problème est plus présent qu’on ne le croit dans de nombreuses autres villes de Madagascar. La problématique du tourisme sexuel mettant en cause des enfants implique, en effet, non seulement les touristes étrangers, mais également les nationaux qui constituent, en fait, la majorité des « vahiny » (à associer avec le nom originaire de la localité) qui ont des relations sexuelles avec des enfants contre de l’argent ou autre rémunération en nature.

Ainsi, à titre d’exemple, un Malgache habitant Antananarivo qui part en vacances dans une autre région, et qui profite de son séjour pour avoir des relations sexuelles avec un mineur en échange d’une somme d’argent ou autre, sera un touriste sexuel au même titre que le « vazaha » qui se livrera aux mêmes activités sexuelles quelque part dans un lieu touristique malgache.

Inquiétant

Le tourisme sexuel est ainsi une réalité bel et bien présente à Madagascar et son développement est inquiétant, d’après la Plate-Forme de la Société Civile pour l’Enfance (PFSCE). En réunissant la presse, hier, la PFSCE dont plusieurs ONG oeuvrant dans le domaine de l’enfance (Groupe Développement, Terre des Hommes, Manaode, ATD Quart Monde…) a mis le doigt sur un problème longtemps resté tabou mais qui commence, cependant, à devenir une préoccupation sérieuse dans le pays.

Occasionnels

Sur une échelle plus globale, des études menées sur le tourisme sexuel au niveau mondial, révèlent dans des analyses communiquées par la PFSCE, que les touristes sexuels « occasionnels » sont les plus nombreux. Ces derniers passent à l’acte dans une situation spécifique et n’ont pas vraiment de préférences sexuelles pour les enfants. Ils n’organisent donc pas leur déplacement dans l’intention d’abuser d’un enfant. « Désinhibés, ils profitent des vacances ou d’un voyage d’affaires pour s’adonner à des relations sexuelles avec des enfants. Ce sont « monsieur et madame tout le monde » qui se laissent tenter et passent à l’acte. Ils sont majoritaires et 33% d’entre eux ont entre 40 et 50 ans. Ils viennent généralement des pays occidentaux, mais aussi du Japon, de la Corée, de l’île Maurice, de la Réunion, de l’Inde ou du Pakistan ». Les touristes ayant une déviance sexuelle telle la pédophilie sont minoritaires. Pour certains d’entre eux, la pratique de leur déviance est ponctuelle tandis que d’autres fréquentent régulièrement les pays où ils peuvent facilement trouver des enfants.

En pleine croissance

Madagascar, bien que peu touché par des trafics transnationaux, reste un lieu où la prostitution des enfants et leur exploitation sexuelle dans le tourisme sont en pleine croissance. « La quête du mariage avec un étranger est devenue dans les régions touristiques, la préoccupation principale des jeunes filles. Souvent peu informées et victimes d’un manque d’éducation, elles idéalisent l’étranger et leurs relations sexuelles dérivent progressivement vers une forme de prostitution », explique la PFSCE. Ici entre également en compte le rôle des parents qui, d’après les réalités constatées sur le terrain, « encouragent » leurs enfants à rechercher des relations sexuelles avec des touristes contre de l’argent. Pour toutes des catégories de personnes impliquées dans l’exploitation sexuelle des enfants dans le tourisme, des actions ont déjà été menées ou sont en cours d’étude en vue de leur prochaine concrétisation, par l’ONG Groupe Développement. Cellule d’écoute, centre d’accueil et de prise en charge des jeunes filles impliquées dans la prostitution, établissement d’une charte éthique pour des chauffeurs guides, etc… Au niveau national, l’Etat s’implique de plus en plus sérieusement dans l’éradication de cette forme d’exploitation des enfants. Tout récemment encore, le Président de la République a publiquement annoncé des mesures punissant sévèrement les touristes sexuels abusant des enfants malgaches.

Extrait Midi Madagasikara - Jeudi 15 novembre 2007

dimanche 11 novembre 2007

Prédateurs sexuels repérables

Les prédateurs sexuels plus facilement repérables
Hugo Meunier
La Presse


De deux à huit prédateurs sexuels sont identifiés chaque année à Montréal. Mais de nouvelles techniques d'enquête permettent de les repérer plus facilement.L'arrestation du policier Benoît Guay, soupçonné d'avoir agressé sexuellement au moins sept jeunes filles entre juin 2004 et août 2005, a fait du bruit. La Presse a tenté de savoir combien de prédateurs sont en liberté parmi nous. Ces criminels, aussi appelés violeurs ou agresseurs en série, sont à première vue difficiles à repérer, puisqu'ils n'utilisent pas une méthode unique.Certains vont s'en prendre à une pure inconnue qui se trouve au mauvais endroit, au mauvais moment. D'autres vont guetter leur proie plusieurs mois avant de fondre sur elle.Le SPVM a recensé entre deux et huit prédateurs sexuels chaque année depuis le lancement de sa section des agressions sexuelles, il y a 10 ans. Mais selon l'officier responsable, le commandant Pierre Leduc, rien ne sert de répandre la panique parmi la population. «Il n'y a pas des tonnes de prédateurs sexuels. Ils sont plutôt rares. L'an dernier, nous avons fait enquête sur quatre de ces individus», soutient-il.Montréal peut évidemment abriter des prédateurs sexuels inconnus des policiers. «La population n'est pas sans savoir que des personnes déjà condamnées pour agressions sexuelles sont en liberté; mais des structures et des techniques sont maintenant en place pour assurer un meilleur suivi de ces gens-là», souligne le commandant Leduc.Depuis 2004, tous les corps policiers de la province travaillent en partenariat lorsqu'ils soupçonnent la présence d'un prédateur sexuel. C'est la Sûreté du Québec qui coordonne les opérations.Avec les années, les techniques d'enquête se sont raffinées, et les policiers chargés de traquer les agresseurs en série se sont spécialisés.Au SPVM, 32 enquêteurs affectés à temps plein à la section des agressions sexuelles reçoivent environ 1800 dossiers chaque année. Lorsque certains contiennent des similitudes, la piste du prédateur sexuel peut être explorée.Pour ne pas entraver les enquêtes en cours, la SQ refuse de dévoiler le nombre de prédateurs sexuels actuellement recherchés dans la province.Pour être considéré «prédateur sexuel», l'agresseur doit commettre des viols à répétition. «Il y a une différence entre des crimes sexuels répétés sur des membres d'une même famille. Le violeur en série va s'en prendre à une inconnue dans la rue», explique le commandant Leduc.«Le prédateur en série est toujours en mode recherche. Il peut épier des gens des mois avant de passer à l'acte», ajoute Chantal Mackels, de la SQ. Le prédateur sexuel peut également être pédophile.S'il n'existe pas de dénominateur commun entre les prédateurs sexuels, toutes les personnes interrogées s'entendent pour dire que ceux-ci sont manipulateurs et narcissiques.