LA PETITION CONTRE LE TOURISME SEXUEL ET PEDOPHILE, IL FAUT ENCORE PLUS DE SIGNATURES....

MERCI AUX SIGNATAIRES DE LA CHARTE ANTI-PEDOPHILE, MAINTENAT IL FAUT CONTINUER ET SE MOBILISER D'AVANTAGE.... MILITEZ POUR NOTRE ACTION, NOUS AVONS BESOIN DE VOS SIGNATURES, BEAUCOUP PLUS POUR QUE NOTRE ACTION EST UN SENS !.... PENSEZ A L'ENFER DE CES ENFANTS, ILS SONT AUSSI LES VÔTRES ! MOBILISEZ-VOUS... SIGNEZ ICI NOTRE PETITION, SIGNER N'ENGAGE A RIEN, NE PAS SIGNER ENGAGE VOTRE CONSCIENCE !... MÊME SI VOUS VOULEZ RESTER ANONYME SIGNEZ !....

Madagascar, une destination touristique sexuelle

Avec le développement du tourisme, la pauvreté grandissante et l’absence de moyens policiers, Madagascar devient une destination touristique sexuelle de plus en plus recherchée. Les Européens y viennent pour les jeunes filles, mais aussi pour les petits garçons...


Nous sommes au bar d’un grand hôtel d’Antananarivo. Depuis près d’une heure, une jeune fille attend, en sirotant vaguement un jus d’orange. Un vazaha (ndlr : un étranger, par extension un Blanc), s’installe à ses côtés. Trouver un client n’aura pas été bien long... Face à eux, un autre couple, déjà formé, discute. La jeune fille malgache, bardée de bijoux, a tout au plus 17 ans. Son partenaire européen en affiche au moins 70... Des scènes comme celles-ci ne sont pas rares à Madagascar. L’île rouge a la réputation auprès des touristes et des coopérants d’être "un endroit facile" pour trouver des filles. Quant aux jeunes filles malgaches, elles n’ont souvent qu’un but : épouser un Blanc. "Se marier avec un vazaha, c’est la vie sauvée", disent-elles.
"La principale cause de la prostitution dans l’île, c’est la pauvreté. Les filles feraient n’importe quoi pour sortir de la misère", explique Jean Tsaboto, auteur pour le ministère du Tourisme, d’une étude sur le tourisme sexuel à Madagascar. "Dans les années 80, la misère était tellement criante ici que les filles ont pris l’habitude de se prostituer pour une savonnette. Aujourd’hui, la prostitution reste essentiellement alimentaire. Les filles se prostituent pour faire vivre la famille", ajoute le commissaire Marc Girardot, du service français de Coopération policière internationale. Fouloulouna se prostitue depuis trois ans dans la capitale pour survivre après son divorce. "C’est tout ce que je peux faire. Je rêve tous les jours du moment où j’arrêterai..."
La prostitution touche essentiellement la capitale et les grandes villes touristiques. En quelques années, Nosy Be, le Saint Tropez local, s’est taillée une réputation internationale de destination touristique sexuelle. "Les filles se déplacent de Diégo, dans le nord, à Tana, la capitale. Puis elles vont de Nosy Be à Tuléar, etc. Les clients veulent des nouvelles têtes", explique Kathy Sabatier, une ancienne prostituée qui dirige aujourd’hui l’association Kintana, qui aide à la réinsertion des prostituées malgaches. Les clients sont essentiellement français, italiens, allemands, belges et anglo-saxons. Ils apprécient les tarifs (entre 50 et 300 francs français la nuit) et la docilité des filles: "Contrairement aux femmes européennes, elles exécutent tout ce qu’on leur demande. C’est pourquoi on les aime", racontait récemment l’un d’eux au journal malgache New Magazine...

Des filles de plus en plus jeunes
Certains touristes ou coopérants sont plus discrets. Ils se mettent en couple avec des lycéennes qui leur servent de guides ou d’interprètes le temps de leur séjour et à coups de petits cadeaux, disposant ainsi d’une prostituée à bon compte. "Les touristes réclament des filles de plus en plus jeunes, ce qui favorise une prostitution occasionnelle", constate la journaliste Pela Ravalitera, qui a participé à l’enquête menée par l’Association des femmes journalistes malgaches (Afjm), sur la prostitution des jeunes filles.
La prostitution se fait généralement avec l’accord, voire à la demande des parents. "Dans certains cas, plus nombreux qu’on ne le pense, la mère de famille se substitue au proxénète en considérant ses filles, puis ses petites filles, comme un capital. Elle les envoie se prostituer à 10 ou 13 ans. Si elles tombent enceintes, elles les empêche d’avorter, car 'c’est peut être encore une fille'...", raconte la journaliste Odile Ralisy, de l’Afjm. "La prostitution infantile est protégée par la loi du silence. Les parents poussent leurs enfants à trouver des touristes qui les mettront à l’abri du besoin", ajoute Jean Tsaboto. "Il y a moins d’un an, le préfet a voulu interdire l’entrée des boîtes de nuit aux mineures à Morondava. Les parents s’y sont opposés !", raconte Mathieu Faujas, consultant pour Ecpat, un organisme international de lutte contre le tourisme sexuel.
Il n’y a pas que la misère qui pousse les jeunes filles à se prostituer. Certaines pratiques culturelles, comme le "libertinage traditionnel" encouragent aussi la prostitution. "Il existe une grande liberté sexuelle à Madagascar. Dans certaines régions, par exemple, quand elle se sent prête à avoir des relations sexuelles, l’adolescente demande à ses parents de lui construire une case à part pour qu’elle puisse recevoir ses amants. Mais en contrepartie, les parents, qui la considèrent autonome, lui coupent les vivres. L’adolescente entre alors dans une spirale où, pour assumer son autonomie, elle doit se faire payer par ses amis, qu’on appelle ici ses camarades", explique Jean Tsaboto.
Chez certaines ethnies, les filles ont leur premier rapport sexuel à l’âge de 9 ans... Lorsqu’elles tombent enceintes, elles arrêtent leurs études et se prostituent pour vivre. Une autre pratique culturelle à risques consiste à offrir une adolescente aux personnages influents ou parfois même aux touristes qui visitent un village. "Tôt ou tard, ces filles deviennent des prostituées", constate la journaliste Pela Ravalitera.

Les parents complices
"Pour enrayer la prostitution, il faudrait que les filles puissent trouver du travail", explique Jean Tsaboto. "Mais, se demande le commissaire Girardot, comment resocialiser par le travail une fille qui gagne 1,8 million par mois (1800 FF), alors que le Smic ici est à 140 000 francs malgaches (140 FF)...". "Il faudrait plutôt donner plus de moyens à la police. Je n’ai que 27 personnes dans mon service, et même pas une machine à écrire...", se plaint la commissaire Florence Ralainaivo, chef de la brigade des moeurs et des mineurs. Quels que soient les moyens, il faudra d’abord contourner un obstacle majeur : la complicité des parents. "Beaucoup d’affaires ne sont pas traitées par nos services parce que les familles préfèrent négocier avec le suspect", soupire Marc Girardot.
Le manque de contrôle policier, l’augmentation de touristes et la pauvreté grandissante ont une autre conséquence : la pédophilie. "Les pédophiles viennent ici parce qu’ils ont peur d’être poursuivis en Europe. Nous savons qu’il y en a, mais nous n’en avons jamais appréhendé aucun", confirme la commissaire Ralainaivo. "On trouve de plus en plus de jeunes garçons et d’adolescents des rues qui se prostituent. Il y a de plus en plus de demande de la part des touristes", constate la présidente de l’association Kintana. "Pour l’instant, le réseau n’est pas trop structuré, mais il pourrait devenir beaucoup plus important si la mafia chinoise s’en mêle", redoute le commissaire Girardot.
L’an passé, le gouvernement a amendé le code pénal pour renforcer les sanctions en cas d’agression sexuelle contre un mineur. Les peines d’emprisonnement sont maintenant de 5 à 10 ans et les amendes de 10 à 50 millions de francs malgaches. "Des personnages influents seraient impliqués, d’où une certaine forme de protection", explique Mathieu Faujas, qui a enquêté pendant un mois et demi à Tana, Nosy Be et Morondava.
Quoi qu’il en soit, le spectacle des vieux Européens avec les jeunes filles malgaches choque plus d’un visiteur. "Nous recevons énormément d’appels de touristes qui rentrent de Madagascar et qui nous demandent d’intervenir", explique Karine Pidery, du siège de l’association Ecpat à Paris. Madagascar rêve de devenir une grande destination touristique pour sortir de la pauvreté. Le défi, pour l’île rouge, signataire de la déclaration de Manille contre l’exploitation des enfants, va maintenant être de concilier enjeux économiques et moraux.

Hélène Peronny

Tourisme sexuel: "les Etats doivent se mobiliser"

Jean-Marc Malgarini et Robert Chung ont été condamnés à 7 ans de prison par le tribunal correctionnel de Colmar pour tourisme sexuel aggravé en Asie du sud-est avec des prostituées mineures de moins de 15 ans. Hélène Paillard, chargée de projet pour l'association ECPAT-France, revient sur la législation autour du tourisme sexuel.

La législation française pénalise-t-elle les touristes sexuels?

La loi française n'incrimine pas le "tourisme sexuel" mais réprime le recours à des prostituées mineures à l'étranger. Depuis 1994, les lois extraterritoriales adoptées en France permettent aux juges de poursuivre des ressortissants français pour des actes qu'ils ont commis à l'étranger. Ils adaptent les chefs d'accusation selon les cas, pour viol, recours à la prostitution de mineurs, etc. Des personnes sont poursuivies même si leur acte n'est pas illégal dans le pays où ils l'ont commis.

Des pays étrangers incriminent-ils leurs ressortissants pour tourisme sexuel avec des majeurs?

Madagascar, par exemple, pénalise le tourisme sexuel des mineurs mais aussi des majeurs sur son territoire, que les touristes soient des étrangers ou des Malgaches en voyage.

Pédophilie à Madagascar

Pédophilie à Madagascar: plainte déposée malgré la prescription

ROLAND VILELLA
ROLAND VILELLA Membre d'une ONG française, il a guidé une équipe de Tf1 à Madagascar, dans l'archipel où le Neuchâtelois aurait abusé de plusieurs enfants. (Archives-Virginie Giroud)

16h21 - Une femme a porté plainte auprès de la police cantonale neuchâteloise contre un Suisse condamné en 2006 pour pédophilie à Madagascar. Elle dit avoir subi des attouchements quand elle était enfant. 

«Une plainte a été déposée et enregistrée même si il y a prescription», a indiqué aujourd'hui le chef de la police de sûreté neuchâteloise Olivier Guéniat à l'ATS. Il confirmait une information parue la veille au Téléjournal de la TSR. 

Le procès-verbal a été transmis au juge d'instruction Nicolas Aubert et le rapport de police devrait suivre d'ici vendredi. Le ministère public devra alors décider des suites à donner à l'affaire, a pércisé Olivier Guéniat. 

Les faits dénoncés par la plaignante étant prescrits, le dossier pourrait être classé. S'il existe des soupçons que d'autres abus non prescrits ont été commis, le ministère public peut décider d'ouvrir une enquête préliminaire, selon M. Guéniat. 

Si c'est le cas, l'enquête risque d'être compliquée par le fait qu'une autre instruction est en cours dans le même dossier au ministère public bâlois, a rappelé le criminologue neuchâtelois. 

Le pédophile présumé avait été condamné en 2006 à Madagascar  pour détournement de mineurs et s'en était sorti avec une peine de cinq mois de prison et une amende de 1300 francs avec sursis. 

Comme les faits s'étaient déroulés à bord d'un bateau immatriculé en Suisse, le dossier a été transmis au canton de Bâle  Ville, responsable des affaires impliquant des bateaux battant pavillon helvétique. /ats

Lires les articles

«Le présumé pédophile neuchâtelois au centre d'une enquête de Tf1»

Le Neuchâtelois condamné pour pédophilie à Madagascar se confie

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS... AIDEZ-NOUS!... ADHEREZ, REAGISSEZ, REJOIGNEZ-NOUS !...TEMOIGNEZ !...


ALORS...NE RESTEZ PAS INDIFFERENT... REAGISSEZ ET AGISSEZ !...Si lors d'un de vos voyages, vous êtes les témoins d'actes pédophiles, n'hésitez JAMAIS à en parler avec votre voyagiste, votre tour-leader, votre responsable local ou à la police locale...Ou à défaut, alertez-nous en fournissant un maximum de détails, prenez des photos, des noms, des adresses, nous respecterons votre anonymat, et nous ferons le reste !... Ne restez pas aveugle, ces enfants sont en danger, il FAUT agir en touriste responsable et en parler !... 193 Gouvernements ont signés une convention internationale sur les droits des enfants... Signez notre pétition en ligne:

Ces prédateurs doivent être identifiés poursuivit et condamnés jusque dans leurs propres pays...Des lois internationales existent et sont et seront appliquées, il faut que cesse enfin ce fléau qui dévalorise un pays et détruit ses enfants !... Une convention internationale à pourtant été signée par 193 pays, qu'en est-il aujourd'hui de ces engagements ?... Oubliettes ?
Témoignez et Ecrivez nous à une de nos deux adresses:sosenfants@aol.fr ou sos.enfants.du.monde@gmail.com

Ecrivez-nous: (espace ci-dessous) donnez vos témoignages en vos qualités de TOURISTES RESPONSABLES..... N'hésitez JAMAIS !... Nous nous chagerons de publier sur internet vos témoignages et de les transmettre aux autoritées et organisations compétantes dans le plus stricte anonymat...NOUS NE CRAIGNONS PAS LES MENACES, REAGISSEZ et AGISSEZ !... Ne laissez pas faire de telles horreurs... Signez notre petition en ligne !...

 

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TOUTES LES INFOS :

Décision Ministérielle: Pédophilie et tourisme sexuel à Madagascar

Découverte - Afrique Australe et Océan Indien - Madagascar - Prostitution

Non au tourisme sexuel
Madagascar veut être une destination saine

La Grande Ile veut redorer son blason touristique et s’attaque à un problème majeur : le tourisme sexuel. Le ministre du Tourisme, Roger Mahazoasy, a décidé de lancer un programme de lutte et a mis sur pied des brigades spéciales de sensibilisation.
Pour que la destination Madagascar ne soit plus associée au tourisme sexuel, le ministre du Tourisme a décidé de lancer un programme de lutte ciblé. Un mini-atelier sur la lutte contre les fléaux touristiques (drogue, VIH/sida, maladies sexuellement transmissibles, pédophilie et tourisme sexuel) s’est tenu à Toamasina du 17 au 21 juin derniers afin de sensibiliser les opérateurs et les responsables locaux. Il a été l’occasion pour Roger Mahazoasy le ministre du Tourisme de réaffirmer sa volonté de lutter contre les déviances du tourisme. Les condamnations seront dissuasives et très sévères. Les touristes sexuel pédophiles encourent des peines de prison, de 15 à 30 ans...Et sans possibilité d'effectuer ces mêmes peines dans leurs pays d'origine...

Toute personne résidant ou se rendant à Madagascar doit être consciente de la mise en application effective du texte de loi 2007-038 du 14/01/2008 qui stipule, entre autres, que « Le tourisme sexuel désigne le fait pour un national ou un étranger de voyager pour quelque motif que ce soit et d’avoir des relations sexuelles contre rémunération financière ou avantages avec des enfants ou des prostituées cherchant eux-même des relations sexuelles pour en obtenir un avantage quelconque » et qu’il est punissable de 5 à 10 ans d’emprisonnement et/ou d’une amende de 4 000 000 Ar à 20 000 000Ar. Des inculpations ont déjà eu lieu à Nosy Be en se basant sur ce texte de loi.

 

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